Le Roi Lion - 2- French
Ce soir-là, sous un ciel constellé d’étoiles, deux lions se tenaient côte à côte sur le Rocher des Lions. Simba, le front haut, et Kovu, humble mais fier. Toute la savane était rassemblée.
— Aujourd’hui, déclara Simba, nous ne célébrons pas une victoire sur un ennemi. Nous célébrons la fin d’une guerre qui n’aurait jamais dû commencer. Kovu n’est pas Scar. Kiara n’est pas une otage. Ils sont l’avenir.
Rafiki, le vieux mandrill, frappa le sol de son bâton. Il présenta le nouveau couple royal : « L’amour a vaincu la haine. Que les Terres de l’Aube s’ouvrent enfin à tous. »
Et alors que le vent faisait onduler les herbes, Kovu et Kiara se tournèrent l’un vers l’autre. Il murmura : « Tu m’as sauvé, non pas de ma mère, mais de moi-même. »
Elle sourit : « C’est cela, l’honneur d’une tribu. Ne pas être les meilleurs, mais être ensemble. »
Timon et Pumbaa, au pied du rocher, essuyaient des larmes. LE ROI LION 2- FRENCH
— C’est beau, hein, Pumbaa ? dit Timon.
— Très beau, répondit le phacochère. Mais j’espère qu’ils ne vont pas nous demander de changer les couches des lionceaux.
Le rire éclata. Et la savane tout entière chanta, pour la première fois, une seule et même chanson : non pas la chanson des vainqueurs, mais celle des vivants.
FIN
L’un des grands atouts de la version française est l’adaptation des chansons. Si vous ne connaissez que "Hakuna Matata" du premier film, écoutez absolument ces titres dans leur version française : Ce soir-là, sous un ciel constellé d’étoiles, deux
L’occasion vint plus vite que prévu. Un soir, Simba emmena Kovu dans la Gorge aux Lions, l’endroit même où Scar avait causé la mort de Mufasa. Le vieux roi voulait « guérir » Kovu en lui montrant le passé.
— Regarde, dit Simba, la voix grave. Voilà ce que la haine engendre.
Mais alors qu’ils étaient seuls, un glissement de pierres. Des ombres. Zira, Nuka et Vitani surgirent, entourant Simba.
— Maintenant, Kovu ! cria Zira. Achève-le !
Kovu se figea. Il vit le visage de Simba, non pas comme un ennemi, mais comme le père de Kiara. Un vieux lion fatigué qui, malgré ses blessures, avait tenté de l’aimer. L’occasion vint plus vite que prévu
— Non, dit Kovu. Je ne peux pas.
Zira hurla de rage. Elle attaqua elle-même Simba. Dans la mêlée, un rocher se détacha. Nuka, voulant prouver sa valeur à sa mère, sauta pour bloquer la fuite de Simba... mais il glissa. Un craquement sec. Nuka s’écrasa au fond du ravin, le cou tordu.
— Mon fils ! hurla Zira, mais il n’y eut pas de larmes dans ses yeux, seulement une colère plus froide encore. Elle désigna Kovu : « Tu as tué ton frère par ton inaction. Traître ! »
Simba, blessé mais vivant, s’enfuit avec Kovu. Mais dans la fierté, la nouvelle se répandit : Kovu a tendu un piège à Simba. Personne ne voulut l’écouter. Simba, le cœur brisé, le bannit.
— Pars, dit-il. Si je te revois, je te tue.
Kiara tenta de s’interposer, mais son père la repoussa. Kovu s’exila, seul, errant entre deux mondes, aimé par une lionne qu’il ne pourrait plus revoir.